La facturation électronique entre désormais dans une phase très concrète. À compter du 1er septembre 2026, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire devront émettre des factures électroniques. Dans le même temps, l’ensemble des entreprises, quelle que soit leur taille, devra recevoir ces factures via une plateforme agréée. Cette échéance marque une étape majeure de la transition numérique des entreprises et renforce les enjeux de conformité fiscale.
Sur le terrain, pourtant, beaucoup d’organisations hésitent encore à se saisir pleinement du sujet. La facturation électronique peut sembler technique ou éloignée des préoccupations immédiates. Pourtant, à six mois de l’échéance, il devient essentiel d’anticiper afin de sécuriser ses processus et d’aborder cette réforme avec méthode plutôt que dans l’urgence.
Septembre 2026 : J-6 mois pour se préparer à l’échéance
Le calendrier de la facturation électronique repose sur une mise en œuvre progressive, afin de laisser aux entreprises le temps d’adapter leurs outils et leurs organisations. À partir de septembre 2026, les grandes entreprises et les ETI devront être en mesure d’émettre des factures électroniques, mais aussi de transmettre à l’administration les données requises dans le cadre du e-reporting.
Dans le même temps, les TPE et PME devront assurer la réception des factures électroniques via une plateforme agréée. Cette obligation ne doit pas être sous-estimée, car elle implique également la capacité à traiter correctement les flux entrants et à intégrer les informations nécessaires au e-reporting, lorsque les opérations le requièrent.
Par ailleurs, les TPE et PME ne sont pas limitées à cette seule obligation de réception. Elles peuvent également, si elles le souhaitent, anticiper la réforme et commencer à émettre des factures électroniques dès maintenant, ce qui leur permet de tester leurs outils, de sécuriser leurs processus et de se préparer progressivement aux échéances à venir, y compris sur la partie e-reporting.
Facturation électronique : le recours aux plateformes agréées
Initialement, l’État avait envisagé un Portail Public de Facturation (PPF) comme solution de référence pour la facturation électronique entre entreprises. Ce projet a été abandonné en octobre 2024, recentrant le dispositif autour des plateformes agréées (PA).
À noter que l’État conserve une plateforme gratuite, Chorus Pro, mais celle-ci reste strictement réservée aux factures adressées au secteur public. Elle n’entre pas dans le périmètre de la facturation électronique entre entreprises privées.
Concrètement, pour la facturation électronique entre entreprises privées, celles-ci doivent désormais recourir à une PA, tant pour l’émission que pour la réception des factures, ainsi que pour le e-reporting.
Facturation électronique et plateforme agréée : un choix structurant
La plateforme agréée ne se limite pas à un simple outil informatique. Elle s’inscrit au cœur de la chaîne comptable et financière de l’entreprise, tant pour l’émission que pour la réception des factures électroniques.
Pour être efficace, elle doit dialoguer avec les outils existants, garantir la fiabilité des données et s’adapter aux évolutions réglementaires. Par ailleurs, elle joue également un rôle central dans la gestion du e-reporting, qui exige rigueur, traçabilité et régularité.
Dès lors, le choix d’une PA doit être aligné avec les réalités opérationnelles de l’entreprise : volumes de facturation, organisation comptable, maturité des équipes ou contraintes sectorielles. Prendre ce temps en amont permet d’éviter des arbitrages précipités. Cette anticipation reste essentielle, que l’échéance intervienne en septembre 2026 ou en septembre 2027.
Anticiper la facturation électronique pour sécuriser la conformité fiscale
À six mois de l’échéance, le principal danger reste de trop attendre. En effet, cela expose les entreprises à une mise en conformité sous contrainte, souvent source de stress et d’erreurs.
À l’inverse, anticiper la facturation électronique permet d’avancer sereinement. Cette phase préparatoire consiste notamment à analyser les flux existants et à identifier les opérations concernées par l’e-reporting. Elle permet également de tester les dispositifs avant leur déploiement. Elle garantit la continuité de l’activité et limite les perturbations.
Par ailleurs, cette transition peut aussi être l’occasion de fiabiliser les processus internes et de gagner en lisibilité.
Facturation électronique : l’accompagnement d’EXAGONE pour une transition maîtrisée
La facturation électronique et l’e-reporting ne sont pas uniquement des sujets techniques. Ils impactent directement l’organisation financière, les pratiques comptables et la conformité fiscale des entreprises. C’est précisément sur ces enjeux qu’intervient EXAGONE.
Concrètement, nos équipes accompagnent les entreprises à chaque étape :
- analyse de l’existant,
- aide au choix de la plateforme agréée,
- sécurisation des flux
- et coordination des acteurs internes.
Ainsi, notre accompagnement comptable et financier permet d’aborder la réforme avec méthode et sérénité.
L’objectif ne se limite pas à l’échéance de septembre 2026. Il s’agit aussi de construire une organisation fiable et durable.
Septembre 2026 : une échéance à préparer dès maintenant
La facturation électronique et l’e-reporting s’imposent progressivement comme de nouveaux standards. Plus l’anticipation est forte, plus la transition est fluide. À six mois de l’échéance, le moment est idéal pour faire le point et engager les premières actions.
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